Les règles d’accès à l’allocation aux adultes handicapés vont encore évoluer en 2026. Le gouvernement confirme que le droit dépendra, comme aujourd’hui, d’un plafond de ressources. Au-delà d’un seuil, l’aide ne pourra pas être ouverte. Pour beaucoup de foyers, l’enjeu reste immédiat. Les montants attendus et la méthode de calcul seront scrutés, car l’AAH pèse sur des budgets déjà serrés.
Montant 2026 et plafonds de l’AAH à surveiller
En 2026, selon maison-jarry-cavaillon.fr, le montant mensuel de référence atteindrait 1 033,32 € pour une personne sans ressources. Cette base sert quand aucun autre revenu n’est retenu par la CAF. Une revalorisation annuelle, liée à l’inflation, est annoncée. Les estimations gouvernementales situent alors l’aide entre 1 042,60 € et 1 054 €.
Les plafonds restent le filtre principal. Ils varient selon la composition du foyer. Le barème suit la situation familiale. Pour 0 enfant à charge, le plafond annuel indicatif s’établit à 12 400 €. Avec 1 enfant, il monte à 18 600 €. Pour 2 enfants, il atteint 24 800 €.
La progression se poursuit avec 3 enfants à 31 000 € par an. Avec 4 enfants, le seuil indiqué atteint 37 200 €. Ces montants peuvent encore bouger, selon les arbitrages. La vigilance sur les ressources déclarées restera décisive. Ici, l’AAH se joue parfois à quelques euros.
Déconjugalisation et AAH, calcul individualisé
Depuis 2023, une réforme a modifié la prise en compte des revenus du couple. La déconjugalisation écarte, en principe, les revenus du conjoint du calcul. Beaucoup de personnes y voient une sécurisation du droit. Avant, la vie en couple pouvait entraîner une perte totale. Cette mécanique alimentait des critiques anciennes.
Désormais, l’attention porte surtout sur les revenus personnels. Chaque année, il faudra vérifier qu’ils restent sous les seuils applicables. Le changement est déjà en place. Cette logique peut maintenir l’aide, même si le partenaire gagne davantage. À l’inverse, un revenu individuel en hausse peut faire basculer le dossier.
Le gouvernement prévoit aussi une revalorisation annuelle pour préserver le pouvoir d’achat. L’effet est double. Une hausse peut protéger contre la vie chère. Elle peut aussi déplacer les seuils et modifier l’éligibilité. Dans ce cadre, l’AAH demande une lecture précise des règles, surtout lors des révisions.
Conditions d’attribution et démarches avant 2026
L’accès dépend aussi du handicap reconnu. La règle générale vise un taux d’incapacité d’au moins 80 %, selon la MDPH. Un taux entre 50 % et 79 % peut suffire. Il faut alors une restriction durable et substantielle d’accès à l’emploi. Ces critères ciblent les situations où travailler reste impossible, malgré l’accompagnement. Cela conditionne l’AAH.
L’âge minimal est fixé à 20 ans. Une ouverture à 16 ans existe, si la personne n’est plus à charge fiscalement. La résidence en France doit être stable. Tout séjour prolongé à l’étranger doit être signalé. Sinon, les droits peuvent être suspendus, voire supprimés.
Le dossier passe par la MDPH. Il comprend un formulaire, un certificat médical récent, et l’avis d’imposition des revenus N-2. Des justificatifs de résidence peuvent être demandés lors du contrôle administratif. Au renouvellement, une notification actualisée du taux d’incapacité peut s’ajouter. Une préparation rigoureuse évite des retards.
Bénéficiaires, ce qu’il faut anticiper dès 2026 maintenant
L’année 2026 concentrera l’attention sur l’inflation et la revalorisation annoncée. Les plafonds, eux aussi, peuvent être ajustés. Pour limiter les mauvaises surprises, mieux vaut suivre ses revenus, même non imposables, et conserver ses justificatifs. En cas de changement de situation, une mise à jour rapide du dossier aide. L’AAH restera un soutien central, mais son accès exigera une vérification régulière.







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